Karaté Etiolles-Tigery

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Témoignages des ceintures noires

Arnaud , 1er DAN juin 2016

l est 5 heures du matin et j'ai les yeux grands ouverts dans mon lit, c'est dommage parce que l'on est samedi et que j'avais mis le réveil à 6 heures.

Arrivé sur les lieux du passage nos professeurs sont déjà là, c'est bien agréable d'avoir du soutien et de pouvoir discuter pour se décontracter.

Dès le commencement, Je me rappelle des consignes et je repéré le groupe avec lequel je suis, je cherche un partenaire, sur les trois, deux tournent la tête à l'opposé pour ne pas être avec moi, je suppose que c'est la taille qui doit poser un problème. Pas de bol pour le quatrième, il n'avait qu'à ne pas me regarder comme ça. Tout de suite je le briefe et je lui montre mes bunkais. 

Premier UV : Kihon, ma hantise, car je mets toujours du temps pour comprendre les consignes en Japonais. En réalité, je les comprends du premier coup sans réfléchir.

Après cette partie qui aurait dû être pour moi la plus stressante, tout le reste n'a été que de la mise en application de ce que l'on répète depuis pas mal de temps durant les cours.

Tout au long des UV, je suis resté dans ma bulle et j'ai à chaque fois expliqué ce que j'attendais de lui à mon partenaire (le pauvre, au final, il échouera à son examen).

De temps en temps, je voyais Gilbert m'observer de loin et cela m'a motiver de le savoir près de nous.

Après 1h30 nous sommes conviés à sortir pour attendre les résultats. 

Pascal me fait un signe positif de loin puis vient m'informer officieusement que je suis ceinture noire, il a l'air super content pour moi, c'est très touchant. 

C'est une sensation étrange, je suis content, mais je n'explose pas de joie. Il reste Adrien qui doit passer l'après-midi et pour moi l'un ne va pas sans l'autre. Par contre, je suis très fière que toutes les personnes du club obtiennent au fur et à mesure leur grade supérieur. La joie n'a de sens que si on la partage.

Finalement, j'apprends dans l'après-midi qu'Adrien a passé avec succès son grade. Enfin, je peux apprécier cette journée riche en émotions.

Pour conclure je dirais que l'on court toujours après trois choses : le plaisir, la joie et le bonheur. Cette journée fut un plaisir à partager avec les gens du club, une joie de réussir et un bonheur de voir mon fils épanoui et heureux.

 

Merci à vous professeurs et je me permettrais de dire amis, vous apportez autant d'émotions et de bien être. Quand je dis "être" c'est dans le sens "être humain".

Même si cela n'est qu'une étape, j'ai pu réaliser un objectif que je m'étais fixé, à savoir, partager un moment fort et inoubliable avec un de mes enfants.

 

Arnaud.

Muriel 1er DAN juin 2016

Et pouf ! La pression retombe. Mais, je n’ai pleuré QUE la moitié de la route de retour…

En fait, un mot ne suffit pas… Reconnaissante, fière, humble…

Reconnaissante parce que plein de mercis à distribuer.

Merci aux professeurs (y compris pour les coups de pression. Si je n’ai pas pleuré sur le tatami, j’avoue être parfois sortie du cours avec une jolie

migraine ophtalmique…). J’ai aussi une pensée pour Claude Saliou, mon premier professeur de karaté.

Merci à Dom qui s’est vu confier la mission de « coach débriefing /restaurateur de zénitude / diffuseur d’ondes positives ». Un vrai programme !

Merci aussi à ma fille Albane qui du haut de ses 14 ans a dîné seule tous les soirs où j’étais à l’entrainement.

Et grand merci à tous les partenaires d’entrainement. Parce que travailler seule c’était indispensable mais pas suffisant. J’espère que personne ne

s’est senti lésé si le programme des cours a été souvent consacré à notre préparation. Sans la participation des uns et des autres, nous n’aurions

pas avancé de la même façon. Et dans le club, tout ce qui se donne doit pouvoir être restitué. Avec grand plaisir, à charge de revanche !

Au final, fière parce que ça représente beaucoup de travail, des sacrifices et de la persévérance qui ont payé.

Mais humble parce qu’après tout, j’ai le sentiment que c’est un « petit » pas. Je me sens « petit scarabée »… Vous professeurs, avez l’habitude de

nous rappeler que la ceinture noire n’est pas une finalité. J’ai le souvenir de Claude Saliou disant « si vous êtes reçu à la ceinture noire, c’est que

vous êtes prêts pour commencer le karaté ». Alors ? On se remet au travail ?!